Des bulles dans l’océan & le repère de la Murène

9782344010761_clPourquoi deux maisons d’éditions? me direz – vous. Tout simplement parce qu’elles ont été créées par Jean-Luc Schneider (fondateur du Festival Cyclone BD) à Saint-Denis de la Réunion.  Elles sont spécialisées dans la BandeCouv-Le-roi-du-Lys-750x1070 Dessinées, les figurines et les objets en lien avec la bande dessinée . Des bulles dans l’océan a été créée en 2010 et le repère de la murène en 2003.

Jean-Luc Schneider est le fondateur et le Président du Festival Cyclone BD. Ces maisons d’éditions sont le fruit de sa passion pour le neuvième art. De sa frustration de ne pas trouver d’endroits spécialisés réservés aux passionnés de Bandes Dessinées comme lui. La passion, le hasard couv-LMDLM-webde la vie. Le début d’une aventure qui fera de lui un éditeur passionné.  Ainsi, les bédéistes de l’Océan Indien ont-ils trouvé un lieu où mettre en exergue leur art. Dans ces deux  maisons d’éditions, vous trouverez des mangas, des comics, des albums jeunesse… La distribution des albums a été confiée à Flammarion pour la Métropole et le reste du Monde

 

Voici quelques exemples non exhaustifs d’albums que vous pourriez y trouver:

LE MOUSSE DE LA MÉDUSE  – THIREL & FRUCHcouv-LMDLM-web
Le mousse de La Méduse est un personnage imaginaire qui traverse une des périodes les plus mouvementées de l’histoire de France, mais aussi un pan de l’histoire du Sénégal et de La Réunion au XIXe siècle. Mêlé à plusieurs affaires de droit commun puis soupçonné de complot, il connaitra l’exil. Rescapé du naufrage de La Méduse au large du Sénégal, Maxime est ce témoin privilégié des jardins botaniques de Richard Toll au Sénégal et du Jardin du Roy à La Réunion. Il travaillera ainsi auprès de la famille du botaniste Jean Michel Claude RICHARD qui l’adopta en 1816 et ce durant plus de 25 ans. Dans ce récit plein de rebondissements la période post napoléonienne, la colonisation, la traite des Noirs et l’esclavage sont abordés sous fond d’espionnage. S’appuyant sur une base historique réelle, les destins exceptionnels de Richard, en filigrane, et de Maxime, le personnage principal, croiseront celui d’Edmond Albius. C’est à cet esclave qu’est attribué en 1841 le procédé de fécondation de la vanille.

Brouillon-1-750x1061LA RÉUNION – KELY DWA & LIVA
À Madagascar, pays parmi les plus pauvres de la planète, inexorablement des centaines de personnes quittent tous les ans leur village natal pour tenter leur chance à Tananarive, la capitale. Si quelques chanceux s’en sortent et trouvent du travail, la majorité, à bout de forces et de ressources finissent par s’installer dans des bidonvilles. La Réunion kely est le plus célèbre d’entre eux. En quelques années, plus d’un millier de ces malheureux s’y sont sédentarisés et vivent essentiellement de la vente d’objets récupérés dans les bacs à ordures. Fabrice, homme fier et déterminé habite La Réunion kely où sont nés ses deux enfants. Cet album raconte son histoire, ses combats quotidiens.

Kinshasa, Rugby Club – Julien Yanga, international français de rugby d’originecouv-Kinshasa congolaise, revient au pays à l’issue de sa carrière dans un but bien précis : remonter l’équipe de rugby de ses débuts, Le Rugby Kin Club. Objectif : la prochaine coupe du monde de rugby. Mais ses anciens amis de club ne sont plus ce qu’ils étaient. Dans une ville délabrée et dépravée, Julien parviendra t-il à les ramener sur la voie de l’effort et du dépassement de soi ? Au milieu d’ une ambiance pittoresque dépeignant le quotidien des kinois, le lecteur découvre la dure réalité de la vie en RDC mais aussi une population qui, malgré une situation économique catastrophique, n’oublie jamais de garder sa dignité et son sens de l’humour. Les deux auteurs, qui ont vécu de nombreuses années à Kinshasa, décrivent avec force et tendresse l’univers de « Kin la belle ».
>> 48 pages – 12€ – ISBN 978-2-919069-31-6

Afrique-de-papa-Hippolyte-762x1024L’Afrique de Papa
Jusqu’en 1980, Saly était un village de pêcheurs au sud de Dakar. C’est aujourd’hui le plus grand centre touristique d’Afrique de l’Ouest. En haute saison, plus de 20 000 personnes s’y retrouvent le long des plages. Soleil, mer, golf, quad… Saly attire aussi des retraités européens. L’un d’eux est le père d’Hippolyte. «Elle est pas belle la vie ?» lui demande-t-il. Le fils ne répond pas : il dessine, photographie et raconte «L’Afrique de papa».
>> 48 pages – 14€ – ISBN 978-2-919069-00-2

Vous voulez visiter? Voici les liens. Belle visite et n’hésitez pas.

http://www.canalbd.net/le-repaire-de-la-murene

http://www.des-bulles-dans-l-ocean.com/

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Entretien avec Koffi Roger N’Guessan, bédéiste et illustrateur Ivoirien

Koffi Roger Nguessan est un dessinateur Ivoirien. Un artiste du 9ème art. Doucement, mais, sûrement, il évolue dans le monde de la Bande Dessinée, offrant ainsi ses lettres de noblesse à une Littérature si souvent oubliée voire ignorée. Ses oeuvres font partie de la collection L’Harmattan BD.

A.D. Bonjour Koffi Roger N’guessan, Je vous remercie d’avoir accepté cet interview
00couvIMG_20180116_131605 Angouleme.Bonjour Amélie, merci pour l’occasion que vous me donnez pour parler de mes activités liées à la bande dessinée.

A.D. Pouvez-vous vous présenter ?
Je suis auteur de bande dessinée et professeur d’arts plastiques de lycée dans la ville de San Pedro au Sud-Ouest de la Cote d’ivoire.

A.D. Pouvez-vous nous parler de votre enfance, de vos études ?
Mon enfance, je l’ai d’ abord passée en partie à Abidjan, à Vridi canal dans la communeNew Collage de Port-Bouët où j’ai fait mes études primaires et ensuite à Bouaké, dans le Centre du pays, pour mes années collège. Après mon brevet d’étude du premier cycle (BEPC), j’ai été orienté, selon mes vœux, au lycée d’enseignement artistique à Abidjan. Le baccalauréat obtenu, je me suis inscrit à l’école nationale des beaux-arts d’Abidjan pour des études supérieures artistiques. A la fin de quatre années d’études, je suis rentré au centre de formation pédagogique pour l’action culturelle qui m’a permis deux années plus tard, de commencer le métier d’enseignant d’arts plastiques au secondaire, depuis décembre 2001.

A.D. C’est un beau parcours

New PhototasticA.D. Comment avez-vous découvert votre don pour le dessin ?
Mon attirance pour le dessin remonte, si mes souvenirs sont nets, depuis l’école primaire, peut-être avant. Dès que mon père m’a acheté les fournitures scolaires, mes premières actions ont été de reproduire les différentes illustrations à l’intérieur du livre de lecture et des couvertures de cahiers illustrées par des héros des films d’ animation de l’époque comme Goldorak, Candy, les Schtroumpfs, Mickey … Durant mon cursus primaire, j’avais toujours des feuilles de papier dissimulées dans mes cahiers et livres pour m’exercer au dessin chaque fois que l’occasion se présentait. Je dirais que dessiner a été la principale activité ludique durant mon enfance.

A.D. Quand avez-vous décidé de faire de la Bande Dessinée ?
Tout est parti de la reproduction des personnages principaux de certaines bandes00couv9782343124322r dessinées qu’on trouvait facilement dans notre environnement, entre autres Zembla, Akim, Rodéo, Tintin, Kouakou, les quatre As, Lucky Luke … Au lycée, j’essayais très souvent d’adapter en bande dessinée certaines scènes des romans lus. Au Beaux-arts, nous avions étudié un peu la bande dessinée en tronc commun, c’est peut-être là que j’ai vraiment opté pour en faire un métier un jour mais, je n’ai pas eu accès au département dans lequel on pouvait se spécialiser en cet art. Je me suis donc inscrit en atelier de gravure pour me former en illustration, pour plus tard, renouer avec la bande dessinée par d’autres moyens.

AD. C’était une superbe initiative qui vous a permis de toucher votre rêve du doigt

00couv SeductionsA.D. Quelle a été la première BD que vous avez écrite ? Quel a été votre parcours pour la faire éditée ?
Ma toute première bande dessinée écrite est Séductions /Mille mystères d’Afrique. C’est un double album BD dont La partie, Séductions est une histoire sur les dangers de la dépigmentation et le coté Mille mystères d’Afrique est un ensemble d’histoires courtes marrantes de portée éducative. Concernant l’édition, les choses au départ n’ont pas été aisées. Après de nombreux contacts non fructueux auprès de certains éditeurs, et même des imprimeurs pour l’autoédition, j’ai décidé de présenter mes planches sur des sites internet consacrés à la bande dessinée, dans l’espoir de côtoyer certains spécialistes et amateurs pour mieux me former et de trouver aussi si possible un éditeur. Après des années passées surNew Phototastic Collage.jpg un site, un ami bédéiste m’a proposé de publier mes dessins sur ma page Facebook et dans un groupe nommé Bande Dessinée Africaine, une plateforme dans laquelle se trouveraient des éditeurs et des bédéistes africains connus. C’est ce que j’ai fait et j’ai été en contact un éditeur avec qui je travaille depuis 2013.

A.D. Qu’a pensé votre famille de votre désir de faire de la BD ?
Ma grande famille m’a toujours soutenu dans mes études artistiques, mais le désir de faire spécialement de la bande dessinée était plus personnel et un peu plus discret. Mais depuis la sortie de mes différents albums je reçois beaucoup d’encouragements de leur part … Les premières remarques sur mes différentes productions viennent toujours de ma petite famille. Toute la maisonnée s’exerce à avoir un regard critique sur mes dessins et cela m’aide beaucoup. Je n’oublie pas mes amis, collègues, des lectrices et lecteurs qui me soutiennent constamment depuis le début de cette aventure.

00couvIMG_20180116_131605 Angouleme.A.D. Quelle a été l’inspiration de votre première BD ? De quoi ou de qui vous inspirez-vous ?
Pour ma première bande dessinée c’est un long processus jalonné de plusieurs faits. Cela a commencé par une histoire que m’a racontée une amie au sujet de sa belle-sœur, la femme de son ainé. Celle-ci est décédée à cause d’un simple furoncle au ventre qui s’est mué en plaie, puis en gangrène. Les médecins n’ont pas pu placer des points de suture pour refermer la plaie à cause de sa peau trop fragilisée par la dépigmentation et elle en est morte. Cette histoire m’a profondément perturbée à telle enseigne que toutes les femmes à la peau décapée que je rencontrais, étaient à mes yeux, des morts en sursis. C’était donc, un impératif pour moi de participer à la sensibilisation contre ce fléau. Je portais une grande attention et un immense intérêt aux actions de sensibilisation qui touchaient ce problème à travers les disciplines comme la poésie, la musique, le théâtre et les canaux comme internet, radio, articles de presse et télévision, pourvu que la bande dessinée que je réaliserai, apporte un plus. Mais le déclic est 00couv mille mysteres d' Afriquevéritablement parti à la vue d’une chroniqueuse camerounaise bien dans sa peau, sur une chaine de télé africaine. Son teint noir produisait une sensation indescriptible. Elle me fascinait. Pour la circonstance, elle fut ma muse, un peu le modèle du personnage principal pour ma toute première bande dessinée.

A. D. Cette histoire de blanchiment de la peau a aussi été fatale à des femmes qui ont eu des césariennes et qui n’ont pu être recousues. C’est très dangereux. Cela est aussi à l’origine de cancer de la peau, d’hypertension, de problèmes cardiaques, entre autres

A.D. Combien de temps avez-vous mis pour la faire ? En étiez-vous satisfait ?
De l’idée au texte de l’histoire jusqu’ à la réalisation des dessins des personnages et des 00couv nouvelles d' afriquescènes fut un long moment de tâtonnement. Mais tout est allé très vite dès que j’ai été en contact avec l’éditeur, puisqu’ il y avait maintenant une date à respecter pour la sortie et une certaine collaboration avec d’autres personnes pour mieux peaufiner le projet … Si la satisfaction existe dans ce domaine, elle devra être vraiment éphémère puisqu’ elle se limite à certains niveaux tels que la fin des corrections des planches, la validation du choix de la couverture, l’annonce la date de sortie, la réception des exemplaires entre les mains, des mots d’ encouragements de certains lecteurs et lectrices. Ce sont des moments d’intense bonheur … Mais après tout cela, je cherche à voir ce que je devrai améliorer en prenant aussi en compte des remarques de certains spécialistes, amis et lecteurs. C’est ce sentiment qui me pousse à aborder un autre projet dans le seul but de rattraper ce que j’aurai pu faire dans le livre précèdent. C’est le même sentiment que j’ai à la fin de réalisation de chacun de mes ouvrages. Toujours me corriger, m’améliorer et pousser New Collagemes recherches graphiques un peu plus loin.
A.D. C’est d’une grande sagesse

A.D. Comment cette BD a-t-elle été accueillie dans le monde littéraire ?
Pour cette première BD c’étaient des réactions mitigées, un feedback partagé entre des critiques plus ou moins virulentes de certains spécialistes du domaine et des réactions surprenantes de certains lecteurs et lectrices qui étaient plutôt galvanisantes. J’ai compris qu’il y avait désormais un groupe de personnes qui suivaient avec beaucoup d’intérêt ce que je faisais et un autre groupe qui attendait plus d’effort, un certain dépassement de ma part pour me faire une véritable place dans le monde de la bande dessinée. C’est dans ce bain chaud-froid que m’a plongé la sortie de mon tout premier livre.

00couv9782343077239rA.D. Depuis, en avez-vous écrit plusieurs, comment vous sentez-vous à chaque publication ?

Oui ,après milles mystères d’Afrique et séductions en 2013, j’ai écrit Paris vaille que vaille sur l’immigration qui est sorti un an après le premier, en 2014. les ouvrages qui suivront, seront des collaborations avec des scénaristes. Cela a commencé avec Jean François Chanson par une histoire courte, l’histoire du petit Bouna wade, dans le collectif Nouvelles d’Afrique en 2014 , ensuite il y a eu Les Fins limiers avec Christophe Cassiau-Haurie en 2016, Chaka d’ après l’ œuvre de Thomas Mofolo avec Jean François Chanson en 2018 et le prochain album Légère amertume, une histoire du thé avec deux autres scénaristes Lionel Girieud et Cyril Cottineau, sortie prévue pour début janvier 2019. Entre les sorties d’albums, je participe presque régulièrement à des magazines comme Egocospic, Point bar magazine BD et bien d’autres … A la fin de chaque ouvrage c’est toujours l’envie de mieux faire, avec des recherches plus approfondies que les précédentes, toujours faire un peu plus que les premiers. Le sentiment d’aller plus loin, de relever des défis que je m’impose pour être00cou003785546 toujours à la hauteur des attentes des lectrices et lectures .

A.D. Pensez-vous que la passion du dessin peut se transmettre ? Si oui, par quel biais ?
La passion du dessin peut naitre ou peut se transmettre progressivement par le contact avec un environnement enrichi de productions graphiques, par l’enseignement des techniques et la culture de l’univers artistique, par la fréquentation des expositions de dessin et surtout par le contact avec des professionnels du domaine. Cette passion se manifeste clairement dès l’instant qu’on n’a plus le temps de faire autre chose que dessiner et dessiner et surtout la décision d’en faire un métier et d’y consacrer toute sa vie.

A.D. Que représente le dessin pour vous ? Est-il synonyme d’engagement sociétal ?
Le dessin fait partie du langage plastique qui consiste à communiquer par des formes Dessin pour Amelie NBélaborées. C’est pour moi, un moyen d’expression privilégié. Et quand on décide de s’exprimer par cet art, on s’engage à proposer selon ses sensibilités, des solutions plastiques à tous les problèmes rencontrés dans notre société. Comme tout art, le dessin produit l’émotion chez l’homme, alors que tout ce qui suscite l’émotion permet de toucher l’âme, de sensibiliser, de communiquer, et de persuader aisément. Le dessin est donc une arme efficace pour véhiculer de façon universelle nos idées et nos valeurs.

A.D. Quels sont vos futurs projets ?

Le projet en cours et presque bouclé s’intitule Légère amertume. Il s’agit d’une histoire sur le thé, une histoire chargée d’enseignements sur ce breuvage séculaire tant convoité en Afrique et dans le monde. Je continuerai aussi si possible ma collaboration avec les scénaristes. Car travailler à plusieurs sur un projet est bénéfique pour chacun d’entre nous et donne des résultats plus intéressant. L’un des projets qui me tient vraiment à cœur, depuis des années, est la création d’un magazine de bande de dessinée adressé à la jeunesse africaine qui a perdu, je crois le goût de la lecture et certains repères liés à nos valeurs socioculturelles. Ce projet adaptera en00couvHT45464881_2188586467827336_4164424500932247552_n bande dessinée nos contes, nos proverbes, nos légendes, notre histoire, nos romans pour l’épanouissement de la nouvelle génération. Ce sera un collectif de plusieurs auteurs qui participera au magazine et en même temps, permettra à chacun de faire sortir si possible, une série d’albums. Autrefois, nous avions eu une enfance inondée et émerveillée par des bandes dessinées franco-belges, des comics, des mangas … et je souhaiterais en faire de même pour la nouvelle génération mais cette fois, avec des histoires africaines, des héros africains. C’est un projet que nous nourrissons depuis des années avec des amis. J’espère que nous nous donnerons les moyens pour le matérialiser et pourquoi ne pas susciter progressivement chez certains investisseurs locaux la mise en place d’une industrie de la bande dessinée.

A.D.  C’est un excellent projet. Je vous souhaite, à tous, de tout cœur, d’y arriver. Ce sera un honneur de les publier et d’en parler sur mon blog.

A.D. Quels conseils pouvez-vous donner à des jeunes auteurs ?
Aux jeunes, c’est de leur transmettre ce que nous recevons de nos devanciers. C’est de dessiner régulièrement, sans rien lâcher et d’avoir un objectif clair sur ce qu’ils veulent New Phototasticfaire comme projet, cela permet d’être efficace. La bande dessinée part toujours d’une idée et d’un scenario pour se matérialiser en dessins avec des textes. Au niveau des idées à exploiter, il existe une myriade de sujets liés à notre continent. Que ce soient ses histoires, ses richesses socioculturelles, ou ses défis actuels et futurs dans le monde, nous devrons insuffler de l’optimisme à nos lecteurs pour un continent plus radieux. Pour le texte ou le scenario, Il doit être toujours bien élaboré et bien séquencé avec au début, une intrigue vraiment accrocheuse. De ne pas hésiter de travailler avec des scénaristes rompus à cette tâche. Concernant le dessin, toujours travailler son graphisme et son style, tout doit être évolutif, d’une vignette (une scène) à une autre, d’une planche (une page) à une autre et d’un album à un autre. Et de toujours s’ouvrir aux autres avec beaucoup d’humilité, pour montrer ses projets et productions00couv9782343124322r pour des avis. C’est super important car cette action permet de jauger, un peu, l’impact que la production aura sur les futurs lecteurs et lectrices.

A.D. Quels conseils me donnerez-vous pour améliorer mon blog dont le lien est https://litteratureetecrivainsdailleurs.blog/ ?
Les conseils pour votre blog se limiteront à des sincères félicitations et des encouragements pour toujours continuer ce que vous avez déjà si bien construit. J’ai été très touché de voir la première chronique de mon dernier album, Chaka sur votre blog, c’est une lucarne qui nous offre plus de 00couvHT45464881_2188586467827336_4164424500932247552_nvisibilité auprès de grands auteurs bien connus. J’ai aussi été impressionné par la présentation des auteurs, des livres, surtout des interviews que j’ai trouvées édifiant.

A.D.  Merci. Je suis très touchée. Comme vous le dites si bien, chaque article permet d’évoluer et de faire mieux que la fois  précédente.

A.D. Avez-vous quelque chose à rajouter ?
Des sincères remerciements pour l’opportunité que vous m’aviez donnée pour parler de la bande dessinée.

A.D. Merci à vous 

A.D. Merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions. Au plaisir de vous lire bientôt

Merci Amelie. Un réel plaisir et honneur pour moi .

A.D.  Pour moi aussi