Amélie Diack, Angéline Monceaux et Lara Lee Lou Ka. Les femmes au clavier, et ça fait du bien…

Giovanni Portelli

Pourquoi ces trois auteures en battle ici et aujourd’hui ? Je dois avouer que depuis Charlie de Fanny Kim, Kuru de Katia Campagne et le Quart d’heure de Gloire de Mari Delle j’ai eu maintes fois l’occasion de me rendre compte que le niveau des auteures indépendantes tenait la dragée haute aux productions masculines.

Bon, je ne suis pas chroniqueur aussi lorsque je parle d’un collègue, je me place en tant que lecteur lambda et donc je vous invite à creuser davantage si vous souhaitez en savoir plus sur ces trois nouvelles auteures dont je vais parler ici, plus ou moins en parallèle.

Vous comprendrez que c’est une recherche de présentation ludique qui nous vaut de mesurer Sheendara à Freesia, et la magie des personnages de Lara à celle des sorciers du monde d’Amélie Diack.

En terme de qualité narrative, on peut dire que les trois auteures tournent bien leurs…

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Publié par

signarelee

Je suis une passionnée de littérature étrangère. Mon rêve, vous faire découvrir les littératures d'Afrique et des Antilles. Surtout, les écrivains, méconnus pour la plupart. Vous êtes tous les bienvenus

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